Les Breillot au fil du temps

histoire

Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 17:22

En 1900, sur les plans d’Arcueil-Cachan, l’avenue du Président Wilson s’appelle encore : Route n°2 de Paris à Bourg la Reine, et, plus simplement, jusqu’à l’attribution de son nouveau nom, après la guerre de 1914/18, rue de Bourg-la-Reine.


Le président Wilson ou plutôt Thomas Woodrow Wilson,[1] est né à Staunton (Virginie) le 28 décembre 1856. Il est décédé à Washington  le 3 février 1924. Il est le vingt-huitième président des États-Unis, élu pour deux mandats de 1913 à 1921.

 

Président Wilson

 

Pacifiste convaincu, le président Wilson garde les États-Unis en dehors du conflit pendant les trois premières années de la Première Guerre mondiale avant d’y engager son pays. Puis, il lance l’idée d’une instance de coopération internationale, la Société des Nations, que les États-Unis ne rejoindront jamais. Plus tard, le prix Nobel de la paix lui sera décerné.

 

En 1926, l’avenue est encore assez peu construite, en particulier sur sa partie sud où de nombreux terrains sont encore à vocation agricole. Seulement 141 habitants y sont recensés[2] dont 124 sont en âge de travailler. Mais l’avenue comporte déjà trois institutions importantes : l’école publique primaire Paul Bert, l’orphelinat de la Poste, l’Ecole Spéciale des Travaux publics. Ces deux dernières hébergent de nombreux pensionnaires qui sont comptés à part dans le recensement. Nous les évoquerons plus loin.

Parmi les habitants, il y a le premier d’entre eux, c'est-à-dire le premier maire de Cachan. Il a été élu le 20 février 1923, peu de temps après la création administrative de notre commune. C’est M. Elie Amédée Picard. Il est né à Lyon dans le 3ème arrondissement, au 69 avenue de Saxe, le 10 mai 1861. Son père Maurice Camille y est négociant, il a 27 ans. Sa mère, Dame Emma Dollak a 21 ans au moment de sa naissance.


Les 124 personnes de l’avenue en âge de travailler sont 50 femmes et 74 hommes, cette différence entre hommes et femmes est aussi liée à la présence des institutions évoquées ci-dessus.

Au sein de ce groupe de Cachanais, 57 sont nés en Ile de France, dont 27 à Paris, 7 à Arcueil et 6 à Cachan. 61 autres habitants sont nés en province et 6 sont nés à l’étranger.

Chez ces habitants, nous trouvons 73 chefs de famille[3], dont 1 veuf et 6 veuves. Il y a aussi 27 épouses et 24 célibataires qui habitent le plus souvent au sein de leur famille. L’avenue comprend, parmi les professions les plus représentées, celle des blanchisseurs, cela comme pour plusieurs autres rues de Cachan. Ils sont au nombre de 12, (8 femmes et 4 hommes).

Ensuite nous avons 10 employés dont 2 employées des « Bains Turcs », peut-être de la Mosquée de Paris qui est inaugurée le 16 juillet 1926.

Nous avons aussi, 8 valets de chambre, 6 cuisiniers, 3 directeurs d’écoles ou institutions, 3 cultivateurs, 3 sommeliers, 2 domestiques etc. …

Selon le recensement, il y a seulement 7 « patrons », 2 couples de blanchisseurs, 2 maraîchers et 1 coquetier[4].

 Parmi les patrons blanchisseurs, Maurice Henri Nardon est né le 18 novembre 1901 au 24 de la rue de Bourg-la-Reine (ancien nom de l’avenue). Il est le fils de Jules Nardon, 30 ans, typographe, né à Châteauroux, dans l’Indre, et de Anaïs Madeleine Beaumont, 31 ans, blanchisseuse. Maurice s’est marié le 18 mars 1926 avec Rosalie Marcelle Asenci dont il sera veuf tôt ; il se remarie le 26 septembre 1933 avec Margueritte Codra.

 

 

Foyer-ptt-1.JPG

 

[5]

Dans l’avenue, il y a aussi 37 salariés qui travaillent à l’ESTP et 10 à l’Orphelinat des Postes et Télégraphes.

Ils habitent tous sur leur lieu de travail.

Parmi eux, les trois directeurs logent dans leur institution. Il y a Monsieur Tremblet qui est directeur de l’école publique de garçons de Paul Bert, Monsieur Joyet-Lavergue pour l’Orphelinat de la Poste et Monsieur Eyrolles pour L’ESTP.

 

 

799 001

 

 [6] 

Rappelons ici un peu l’histoire des ces institutions qui ont encore aujourd’hui une place importante dans notre commune, tant par l’espace qu’elles occupent que par le renom qu’elles donnent à Cachan. Cela d’ailleurs, comme l’Ecole Normale Supérieure qui a été créée beaucoup plus tard. Elle est également dans l’avenue.

 

L’Ecole publique Paul Bert

L’Ecole publique de garçons et de filles est devenue depuis le collège Paul Bert. Seul son bâtiment en pierres meulières existait avant la création de notre commune.

 

Paul bert

[7] 

L’école de filles et celle de garçons sont séparées par le mur que l’on aperçoit sur la carte postale.

Les deux écoles Paul Bert étaient trop exigües. Aussi, dès décembre 1923, le conseil municipal de Cachan évoque la construction d’un autre groupe scolaire pour accueillir les enfants de la Cité-jardin[8] :

« L’extension prise par la cité-jardin et le nombre très élevé d’enfants qui fréquentent les écoles font qu’il y a lieu d’examiner le projet scolaire de toute urgence.

La Cité-jardin se trouve très éloignée de l’agglomération, les enfants auraient un long trajet à faire pour se rendre en classe…. »[9]

 

Des démarches entreprises par la municipalité pour acheter 10 000m2 de terrain, au lieu-dit  « Les Gros », situés le long de l’avenue, appartenant à Monsieur le Baron Pellenc[10], n’ont pas abouti. Aussi le 18 décembre 1923, le conseil municipal demande l’expropriation du terrain du baron pour cause d’utilité publique ainsi qu’une subvention à l’Etat et au département de la Seine pour financer cet achat.

 

Dés 1923, un apport de cent nouveaux élèves issus du Foyer des PTT a posé beaucoup de difficultés à la jeune commune de Cachan qui, par ailleurs, doit aussi scolariser de nombreux autres enfants qui sont parmi les 1660 nouveaux habitants de la récente Cité-jardin.

En effet, pour l’ensemble de sa population, en 1923 Cachan ne dispose que d’une école maternelle et d’une école primaire (Paul Bert).

Aussi dès la création de la nouvelle municipalité ces questions sont devenues cruciales.

 

En 1923, la municipalité[11] abandonne le projet de surélévation de l’école Paul Bert qui avait été votée précédemment par le conseil municipal d’Arcueil-Cachan avant la séparation des deux communes. La raison principale est le manque de ressource de notre nouvelle commune.

 

Le conseil décide de construire trois baraquements dans l’enceinte du Foyer de la Poste et d’agrandir la cour de Paul Bert vers la rue Belle Image pour y construire trois autres baraquements pour scolariser tous ces enfants.

A plusieurs reprises le maire, Amédée Picard, intervient auprès du préfet de la Seine pour demander de l’aide à l’Etat et au Département qui ont construit une cité-jardin et autorisé un orphelinat sans donner des moyens à notre jeune commune pour faire face à ces obligations nouvelles.

 

Le 27 février 1926, le conseil municipal[12] enregistre que le directeur du Foyer des PTT refuse de payer les fournitures scolaires des élèves de son établissement.

Le conseil vote alors la résolution suivante :

-          «… Attendu que cette œuvre est des plus prospères au point de vue pécuniaire et qu’il est facile d’en donner si besoin est justification.

-          Attendu que la fondation du foyer a créé des charges nouvelles à Cachan pour 100 enfants en 1925/26. Charges qui atteignent le chiffre de 12 000 francs.

-          Considérant qu’il est contraire à toute équité que la commune nouvelle de Cachan privée de ressources ait à supporter les dépenses qui à défaut de l’œuvre très fortunée devraient s’étendre sur tous les points du territoire français…. »

Le conseil municipal décide de faire payer le Foyer et demande que les enfants reçoivent un enseignement autonome au sein de l’Orphelinat.

Le préfet de la Seine répond favorablement à la demande de financement d’une nouvelle école le 10 mars 1926. En attendant le Conseil interpelle l’Office Départemental d’Habitation à Bon Marché pour qu’il se rendre lui-même acquéreur de ce terrain afin « d’établir cette année même une classe de fortune et demande au préfet d’intervenir pour qu’il obtienne de l’Office de compléter une œuvre qui lui est d’autan plus personnelle que la municipalité n’a jamais été consultée tant pour l’emplacement que pour la construction des pavillons… »

Malgré cela l’école Paul Bert a encore des effectifs d’élèves trop importants pendant plusieurs années.

 

Cette réalité de finances insuffisantes est tellement prégnante que lorsqu’il fallut financer l’installation des canalisations de gaz plus conséquentes dans l’avenue du Président Wilson, Monsieur Eyrolles, directeur de l’ESTP et conseiller municipal, proposa à la commune que l’ESTP face l’avance de fonds de trésorerie pour 23 000 francs nécessaires pour ces travaux. Une convention entre la ville de Cachan et l’ESTP a acté en mai 1924 ce prêt financier. La commune devait rembourser l’ESTP sur 9 ans à un taux de 6%.

 

 

L’Orphelinat de la Poste et des Télégraphes

Il a été ensuite appelé : Foyer des P.T.T.
Il est ouvert en 1923
pour accueillir en internat les orphelins de guerre des agents des Postes. Il est implanté au 36 de l’avenue sur un site de 5 hectares ayant appartenu à Madame de Chateaubriand qui possédait par ailleurs les terrains voisins où s’élèveront, plus tard, le quartier du Pont-Royal et le lotissement Berry.

Deux associations sont à l'origine de l’œuvre de protection des orphelins de guerre du personnel des PTT[13] fondée en 1915 :

  • le Soutien fraternel
  • l’Orphelinat des sous-agents et ouvriers des PTT.

Les fondateurs, fonctionnaires des PTT, avaient créé une association en 1888 et distribuaient une allocation mensuelle à leurs pupilles.

Avec cet orphelinat, ils veulent un lieu d'accueil pour les orphelins de guerre. Le début des travaux a lieu, en 1917.

Quatre ans après, le 24 décembre 1921, le Ministère de l'Instruction Publique autorise par arrêté l'accueil d'un maximum de 270 orphelins de guerre. Le 1er octobre 1923, le Foyer reçoit les 102 premiers jeunes garçons.

En 1926, l’orphelinat a 116 pensionnaires qui sont comptés à part dans le recensement de Cachan.

Par ailleurs, le directeur, 1 surveillant, 2 lingères, 2 cuisinières, 2 journaliers, 1 servante et 1 jardinier logent sur place.

En octobre 1939, l'établissement est réquisitionné par les autorités françaises pour devenir un hôpital militaire. Après le départ des Français, 800 soldats allemands y sont logés.

Le départ de l’armée allemande en juillet 1940 permet au Foyer de retrouver sa vocation première : le 1er octobre 1940, 113 élèves font leur rentrée.

 

Le 8 octobre 1956, un Foyer féminin est ouvert. Il reçoit 82 pensionnaires en octobre 1957.

En 1964, un contrat est signé avec l'Education Nationale et les professeurs sont alors rémunérés par l'Etat.

  • Les enfants de l'internat vont alors dans les classes de 8ème et 7ème des écoles primaires Paul Bert et Paul Doumer et pour les « fin d'études » avenue Carnot.
  • Des sections techniques de comptabilité, de serrurerie et d'électricité sont ouvertes ainsi qu'une année de préformation sur place.

Aujourd’hui, l’institution, devenue Lycée professionnel, s’appelle : Foyer de Cachan et s’adresse à une catégorie d’enfants intéressée par les options proposées.

Il propose aux élèves de renouer avec la réussite scolaire grâce à l’enseignement professionnel et industriel. Des diplômes professionnels nationaux y sont préparés :
   •   
CAP Préparation et réalisation d'ouvrages électriques
   •   
BAC PRO Commerce
   •   
BAC PRO EEEC (Électrotechnique – Énergie – Équipements Communicants).

Par ailleurs, 50 collégiens sont  accueillis en « internat d’excellence » depuis  la rentrée 2010.[14]50 autres feront la rentrée en septembre 2011. 

 


L’Ecole Spéciale des Travaux Publics. 

 

En 1926, l’ESTP est déjà une institution importante puisque, à Cachan, le recensement dénombre 114 étudiants qui sont pensionnaires sur place, auxquels s’ajoutent les 46 qui sont logés par l’Institut lapparentLapparent, au 8 rue du Docteur Hénouille et 97 étudiants qui sont logés, soit dans des pensions de famille soit chez des Cachanais voire chez leurs parents pour quelques étudiants.

 

 

 

C’est au total près de 257 étudiants qui vivent à Cachan. Parmi eux, nous dénombrons 29 étudiants étrangers qui viennent de très de nombreux pays. Ils sont de nationalités Anglaise , Egyptienne, Grecque, Haïtienne , Italienne, Libanaise, Palestinienne, Perse, Péruvienne, Roumaine, Russe, Syrienne.

Parmi les quatre Perses, il y a un frère et deux sœurs, Vaghinak Avakian est né en 1906 et ses deux sœurs jumelles, Anaiak et Achat Avakian, sont nées en 1907. Ils habitent route d’Orléans à Cachan. Tous ces étudiants ont probablement fait connaître Cachan dans leurs pays d’origine…

En 1891, le directeur, Léon Eyrolles avait déjà créé un cours par correspondance dénommé "l'École chez soi". En 1898, il se consacre exclusivement à l'enseignement et installe les classes et bureaux de l’École de s travaux publics au quartier latin.

Puis, il achète un vaste  terrain de 80 000 m2 à Cachan vers 1902.

Il souhaite y installer des ateliers nécessaires aux épreuves pratiques et un internat.


 

Le développement de l'École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie commence.

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[15] En 1925, il crée également la Librairie de l'enseignement technique, qui deviendra le Groupe Eyrolles.

 

En 1926, c’est 41 Cachanais qui travaillent à l’ESTP[16] dont 37 habitent sur le site.

 Ils représentent 21 professions dans un éventail très large. Nous trouvons 8 valets de chambre, 5 employés, 4 aides de cuisine, 3 cuisiniers, 3 sommeliers, 2 concierges, 2 garçons de cuisine, puis plusieurs métiers avec un seul représentant : comptable, directeur, économe, électricien, femme de chambre, gardien, ingénieur, inspecteur, jardinier, lingère, négociant, plongeur, professeur. Au sein de ces salariés, il y a 2 italiens, 1 polonais, 1 suisse, 1 belge, 1 libanais.

 

Léon Eyrolles est à la fois directeur de l’Ecole et président du conseil d’administration. Il habite sur place avec sa famille. Il emploie lui-même : 1 gouvernante, 1 valet de chambre, 1 cuisinière, 1 chauffeur. Ce qui porte à 45 le nombre de personnes travaillant sur place. Depuis un arrêté du 16 janvier 1997, la maison du directeur est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques tant pour son architecture extérieure que pour la grande pièce de réception et la salle à manger qui sont à l’intérieur.

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[17] 

En septembre 2008, à la suite de Serge Eyrolles (petit fils de Léon) Florence Darmon devient directrice de L’ESTP.  

Elle a débuté sa carrière dans les services des Grands travaux du Ministère de l’Equipement pour diversifier ensuite son parcours dans le secteur privé, au sein des majors de la Construction, de l’Immobilier et des services. 

 

En 2009, Marie Pic-Pâris Allavena[18] est nommée Directeur Général du Groupe Eyrolles, par l’actuel président, Serge Eyrolles dont elle est la nièce.  

Aujourd’hui, le groupe est un éditeur de référence dans le domaine de l’informatique, de la gestion d’entreprise et du BTP, leader sur des marchés de niches tels que la photo numérique, l’habitat écologique, le design graphique ou la mode.

 Il publie près de 400 nouveautés par an. Avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2008.

 

Le fondateur de cet ensemble, Léon Eyrolles[19] est né à Tulle le 14 décembre 1861[20] dans un milieu modeste. Selon son acte de naissance sa mère Anna Eyrolles est célibataire. Sa naissance est déclarée par la sage femme qui a assisté Anna, son père est inconnu, ce qui est confirmé par son acte de mariage.

Léon Eyrolles[21] est reçu en 1882 comme conducteur des Ponts et Chaussées.

Il se marie à Paris 8ème avec Cécile Fleurette Hertz, le 30 avril 1906. Il a 45 ans. Selon cet acte de mariage, à ce moment là, il est ingénieur, directeur de l’ESTP, Chevalier de la légion d’honneur. Cécile sa future épouse est artiste peintre. 

  [22] Conseiller municipal de Cachan en 1923, après avoir été celui d’Arcueil-Cachan, il sera maire de Cachan de mai 1929 au 21 août 1944.

C'est pendant son mandat qu’est construite la mairie actuelle de Cachan, inaugurée en 1935. Mais aussi les écoles : Paul Doumer, 1932, la maternelle Belle Image, 1933, le Coteau, 1937.

 

Il est le doyen des maires du département de la Seine à la fin de son dernier mandat lorsqu’il abandonne sont poste en août 1944. Son épouse, Cécile, bien qu'ayant été internée sous l'occupation, devient elle-même l'une des doyennes de Cachan, elle s'éteint presque centenaire.

 


En 2010, l’avenue du Président Wilson, c’est aussi le Parc Raspail, le Jardin Simonnin, Les écoles Paul Doumer, les collèges Paul Bert et Victor Hugo, les Lycées Gustave Eiffel et Maximilien Sorre, L’école Normale Supérieure. Elle est bordée par une piste cyclable.

[23]

 

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[24] 

 

Le terrain de sport de l’ESTP, Avenue du Président Wilson, sert depuis plusieurs années de lieu de rassemblement de toutes les associations de Cachan.

Cet événement a lieu chaque mois de septembre, dans le cadre du « forum des associations ».

Il est la manifestation d’un engagement bénévole et citoyen de Cachanais soutenus par leur municipalité.

 


MARCEL BREILLOT

 


Cet article a été publié dans "Les Chroniques du Val de Bièvre", n° 72, à commander : lesateliersduvaldebievre@laposte.net



[1] Voir N° 42 des Chroniques du Val de Bièvre, Robert Aebersold

[2] Recensement de 1926, Archives de Cachan.

[3] Selon le recensement le chef de famille est le titulaire du logement (propriétaire ou locataire), il peut être célibataire.

[4] Selon le dictionnaire de l’académie française de 1694, le coquetier est  un marchand d’œufs et de volailles en gros.

[5] Collection de l’auteur.

[6] CPA, collection de l’auteur.

[7] idem

[8] Voir N° 48&49 des Chroniques du Val de Bièvre, Mireille Hebrard

          N° 63&64 des Chroniques du Val de Bièvre, Marcel Breillot

[9] Conseil municipal 1923-1926, archives de Cachan

[10] Baron André Jean Joachim PELLENC, Né le 16 juin 1863 - Bagneux (49) Décédé le 16 février 1931 - Neuilly-sur-Seine (92), à l'âge de 67 ans Général de Brigade, Commandeur de la Légion d'honneur,

Marié le 26 septembre 1895 avec Fortunée PISCATORY de VAUFRELAND 1872-1955, source GENEANET.

[11] Délibération du conseil municipal 1923-1926, archives de Cachan.

[12] idem

[14] Le nouvel internat d’excellence, Anne Laure Abraham, le Parisien, Val de Marne, 30 mars 2010.

[15] ESTP, Carte de 1924, Foyer des PTT, 1949,  collection de l’auteur.

[16] Recensement de 1926, Archives de Cachan, dépouillement MB

[17] CPA, Collection de l’auteur

[18] businessmadame.com, 23 / 02 / 2009

[19] Alain Brunot & Raymond Gérard, Chroniques du Val de Bièvre, n° 23

[20] Etat civil, Archives départementale de Corrèze.

[21] www.editions-eyrolles.com

[22] Site internet de l’ESTP : http://www.estp.fr/

[23] CPA Collection de l’auteur, sur cette photo on aperçoit les premiers arbres qui viennent d’être plantés après la construction de l’école Paul Doumer ainsi que les champs où sera construite bien plus tard l’ENS.

On remarque aussi que les pavillons de la cité étaient proches de l’école.

[24] CPA collection de l’auteur

Par Marcel - Publié dans : histoire
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